La peinture, trace d’une réalité poétique parallèle au monde,
quête troublante des grands signes essentiels qui sont à la fois sa vérité et celle de l’univers, me possède.
Longtemps le thème de l’oiseau a hanté mon travail.
Aujourd’hui et toujours les masques surgissent et nous parlent d’un ailleurs,
lointains ancêtres, dieux de bois flotté, ils portent notre histoire.
L’un est l’origine, encerclé, emprisonné dans l’espace, l’autre le profane.
L’un le plein, l’autre le vide. Parfois ils sont le tout.
Dans la couleur brute ou travaillée, conduite par la main et l’esprit,
je cherche en eux le mystère enfoui dans leur force millénaire.
Pigments lointains, entremêlés, laissant passer le temps,
voie large et directe, puis éclatée, voie des embranchements et des ramifications de plus en plus subtils.
Parler d’un monde intemporel, dépasser mes rêves et m’étonner moi-même.
Fadia Haddad
quête troublante des grands signes essentiels qui sont à la fois sa vérité et celle de l’univers, me possède.
Longtemps le thème de l’oiseau a hanté mon travail.
Aujourd’hui et toujours les masques surgissent et nous parlent d’un ailleurs,
lointains ancêtres, dieux de bois flotté, ils portent notre histoire.
L’un est l’origine, encerclé, emprisonné dans l’espace, l’autre le profane.
L’un le plein, l’autre le vide. Parfois ils sont le tout.
Dans la couleur brute ou travaillée, conduite par la main et l’esprit,
je cherche en eux le mystère enfoui dans leur force millénaire.
Pigments lointains, entremêlés, laissant passer le temps,
voie large et directe, puis éclatée, voie des embranchements et des ramifications de plus en plus subtils.
Parler d’un monde intemporel, dépasser mes rêves et m’étonner moi-même.
Fadia Haddad
























